[Les métaux lourds] . [Les effets toxiques] . [Les syndromes redoutables] . [Gyromitra Esculenta]
 
 

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par Didier Michelot - copyright 1999-2000

3. Le syndrome phalloïdien

Des cas d'intoxication phalloïdienne surviennent encore tous les ans, la mise en garde vis à vis du ramasseur est insuffisante. La proportion de cas recensés de ce type parmi les autres intoxications fongiques est faible, mais la mortalité - en dépit de nouvelles thérapeutiques - demeure élevée (au moins 10 à 25% [27,33,35,62]).

L'élucidation du mécanisme d'action des toxines impliquées a suscité les recherches les plus nombreuses, non seulement en vue de la mise au point du traitement le plus adéquat dans les Services de Réanimation, mais aussi pour une utilisation éventuelle en recherche fondamentale de leurs propriétés pharmacologiques si caractéristiques et en particulier en biologie moléculaire où ces substances sont couramment utilisées.

3.1 Les espèces responsables

Les espèces responsables sont essentiellement Amanita phalloides (Fr.) Link, Amanita verna (Bull. :Fr.) Lamk. et Amanita virosa (Fr.) Bertillon.

D'autres espèces, non directement apparentées, contiennent cependant ces toxines, ce sont Galerina marginata (Batsch) Kuhn., Lepiota automnalis (Peck) Smith et Sing., Lepiota helveola Bres. [76]., Lepiota brunneoincarnata Chod. et Mart. [76], Lepiota cristata (Bolt. :Fr.) Kummer, Lepiota brunneolilacea Bon et Boiff. et Lepiota subincarnata Lge.

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